Les cours : Selon les allures
Bout au vent
Bout
au vent, vent debout ou dans le lit du vent signifient que le bateau est face
au vent et donc dans l'impossibilité d'avancer...

Cependant
on peut culer (reculer)... on peut se servir de cette méthode pour arriver
au port a la voile par vent arrière. Au lieu d'arriver en marche avant
et de lofer un grand coup (ce qui au milieu du port est assez dangereux) on se
place face au vent et on arrive en marche arrière.
Marche
arrière : Méthode
"solo" : en solo ce n'est pas facile de maintenir la voile à
contre et de s'occuper de la barre. Il suffit de border à fond la GV (écoute
et chariot) et de maintenir le foc à contre, la barre ne sert plus a rien,
en effet le bateau est maintenu face au vent par la voile bordée.
Méthode équipage
: la c'est tout simple une partie de l'équipage maintient le foc à
contre tandis que l'autre s'occupe de la direction à la barre. La GV est
libre (on peut éventuellement la border légèrement pour quelle
se bouge pas trop). Attention il ne faut pas border à contre la GV car
si on lâche celle si... attention à la bôme!!!
Au près
Le près est l'une
des allures les plus difficile, c'est celle où le bateau gîte le
plus... pourtant c'est une allure essentiel en régate mais aussi juste
pour retourner à son point de départ.
Le
prés :Les
réglages sont assez simples :
La
GV est bordée à fond : chariot et écoute on peu même
monter le chariot au vent mais attention a ne pas fermer la chute.
Le
génois est lui aussi bordé à fond, ses pennons servent au
barreur à s'orienter par rapport au vent. A
cette allure même par temps calme il faut prendre du cunningham.
Si on se trouve en surpuissance
il y a plusieurs solutions : on peut choquer légèrement la voile
d'avant et ainsi la gonfler à contre sur son avant, cela fait perdre de
la puissance tout en décalant le centre veleïque vers l'arrière
(bateau plus ardent), mais on peut aussi plus simplement choquer quelques cm de
chariot.Mais toute
la difficulté du prés est de trouver la bon compromis cap vitesse
: si on cherche trop à caper on casse la vitesse du bateau et celui ci
dérive plus rapidement tout en avançant moins, l'inverse n'est pas
bon non plus si on cherche trop la vitesse on se retrouve au travers et on ne
remonte plus au vent.
Au
bon plein
Situé
entre le prés et le travers le bon plein est une allure rapide qui permet
de remonter (un peu) au vent. Rien de difficile et c'est même plus confortable
que le prés (ça gîte moins), mais cette allure n'est que très
rarement utilisé en régate.
Le
bon plein :Les
réglages sont assez simples :
L'écoute
de GV est bordée à fond mais on peut choquer un peu de chariot pour
maintenir un écoulement laminaire (pennons horizontaux).
Le
génois est lui aussi bordé à fond, et de même les pennons
indiquent si il faut lâcher un peu de chariot. Le
réglage de cunnigham reste le même qu'au prés (bordé
en fonction du vent).
Si
on se trouve en surpuissance on peut simplement choquer quelques cm de chariot
ou prendre un peu de pataras mais on ne peut plus dégonfler la voile d'avant.
Au
travers :
Le travers
également appelé largue est une allure très simple plus rapide
que le prés tout en gîtant moins.

Le
travers :
Les
réglages sont très simples :
L'écoute
de GV est bordée mais moins qu'au prés et le chariot est à
peu près au 1er quart en partant du milieu. Le
génois subit les mêmes modification de réglage, un peu moins
bordé avec moins de chariot. A
cette allure on peu commencé à relâcher un peu de cunningham
et un peu de bordure.
Si
on se trouve en surpuissance il suffit de choquer quelques cm de chariot. A cette
allure pas d'autre difficulté que de prendre les vagues de travers, qui
provoque un assez fort roulis.
Au
grand Largue
Le grands
largue est une allure est très rapide et c'est un vrai un régale
de faire un bord sous spi a plus de 15 nuds... Mais elle n'est pas facile
pour autant d'autant qu'elle est très utilisé en régate.

Le
grand largue :Les
réglages sont un peu plus durs :
L'écoute
de GV est très légèrement bordée et le chariot est
complètement relâché. Par petit temps un équipier peu
prendre place sur la bôme pour la maintenir "ouverte".
L'écoute
de génois (si on n'est pas sous spi) est elle aussi très légèrement
bordée et la barre d'écoute avancé au maximum, l'idéal
est de tangonner le génois, par petit temps on peu même utilisé
un balais ou mieux une gaffe. Le
spi est réglé de façon a ce que le point d'écoute
et le point d'amure soit sur une même ligne horizontale, il faut que l'oreille
du spi soit a la limite du faseyement et que le bras soit dans l'axe de la bôme.
A cette allure
le cunningham et la bordure sont très lâche.
Si
on se trouve en surpuissance il suffit de reprendre quelques cm de chariot et
de reculer le chariot de génois. A cette allure la difficulté est
de garder le spi bien gonflé (ou le génois) tout en surfant les
vagues.
Au vent arrière
Le
vent arrière n'est pas une allure très marrante on ne s'en sert
généralement qu'au empannage sous spi, l'impression de ne pas avancer
vient du fait que le vent réel et le vent vitesse s'annule.

Le
vent arrière :Les
réglages sont très simple :
La
GV est entièrement relâchée (écoute et chariot), par
petit temps un équipier peu prendre place sur la bôme pour la maintenir
"ouverte" perpendiculairement. De
même le chariot et l'écoute de génois sont choqués
au maximum, l'idéal est de tangonner le génois, par petit temps
on peu même utilisé un balais ou mieux une gaffe.
Le
spi est réglé de façon a ce que le point d'écoute
et le point d'amure soit sur une même ligne horizontale, il faut que l'oreille
du spi soit a la limite du faseyement et que le bras soit dans l'axe de la bôme.
A cette allure
le cunningham et la bordure sont très lâche.
Si
on se trouve en surpuissance il suffit de reprendre quelques cm de chariot et
de reculer le chariot de génois. A cette allure la difficulté est
ne surtout pas empanner même pendant les surfs.
Cours vu
fois.
Bout au vent
Bout
au vent, vent debout ou dans le lit du vent signifient que le bateau est face
au vent et donc dans l'impossibilité d'avancer...

Cependant
on peut culer (reculer)... on peut se servir de cette méthode pour arriver
au port a la voile par vent arrière. Au lieu d'arriver en marche avant
et de lofer un grand coup (ce qui au milieu du port est assez dangereux) on se
place face au vent et on arrive en marche arrière.
Marche
arrière : Méthode
"solo" : en solo ce n'est pas facile de maintenir la voile à
contre et de s'occuper de la barre. Il suffit de border à fond la GV (écoute
et chariot) et de maintenir le foc à contre, la barre ne sert plus a rien,
en effet le bateau est maintenu face au vent par la voile bordée.
Méthode équipage
: la c'est tout simple une partie de l'équipage maintient le foc à
contre tandis que l'autre s'occupe de la direction à la barre. La GV est
libre (on peut éventuellement la border légèrement pour quelle
se bouge pas trop). Attention il ne faut pas border à contre la GV car
si on lâche celle si... attention à la bôme!!!
Au près
Le près est l'une
des allures les plus difficile, c'est celle où le bateau gîte le
plus... pourtant c'est une allure essentiel en régate mais aussi juste
pour retourner à son point de départ.
Le
prés :Les
réglages sont assez simples :
La
GV est bordée à fond : chariot et écoute on peu même
monter le chariot au vent mais attention a ne pas fermer la chute.
Le
génois est lui aussi bordé à fond, ses pennons servent au
barreur à s'orienter par rapport au vent. A
cette allure même par temps calme il faut prendre du cunningham.
Si on se trouve en surpuissance
il y a plusieurs solutions : on peut choquer légèrement la voile
d'avant et ainsi la gonfler à contre sur son avant, cela fait perdre de
la puissance tout en décalant le centre veleïque vers l'arrière
(bateau plus ardent), mais on peut aussi plus simplement choquer quelques cm de
chariot.Mais toute
la difficulté du prés est de trouver la bon compromis cap vitesse
: si on cherche trop à caper on casse la vitesse du bateau et celui ci
dérive plus rapidement tout en avançant moins, l'inverse n'est pas
bon non plus si on cherche trop la vitesse on se retrouve au travers et on ne
remonte plus au vent.
Au
bon plein
Situé
entre le prés et le travers le bon plein est une allure rapide qui permet
de remonter (un peu) au vent. Rien de difficile et c'est même plus confortable
que le prés (ça gîte moins), mais cette allure n'est que très
rarement utilisé en régate.
Le
bon plein :Les
réglages sont assez simples :
L'écoute
de GV est bordée à fond mais on peut choquer un peu de chariot pour
maintenir un écoulement laminaire (pennons horizontaux).
Le
génois est lui aussi bordé à fond, et de même les pennons
indiquent si il faut lâcher un peu de chariot. Le
réglage de cunnigham reste le même qu'au prés (bordé
en fonction du vent).
Si
on se trouve en surpuissance on peut simplement choquer quelques cm de chariot
ou prendre un peu de pataras mais on ne peut plus dégonfler la voile d'avant.
Au
travers :
Le travers
également appelé largue est une allure très simple plus rapide
que le prés tout en gîtant moins.

Le
travers :
Les
réglages sont très simples :
L'écoute
de GV est bordée mais moins qu'au prés et le chariot est à
peu près au 1er quart en partant du milieu. Le
génois subit les mêmes modification de réglage, un peu moins
bordé avec moins de chariot. A
cette allure on peu commencé à relâcher un peu de cunningham
et un peu de bordure.
Si
on se trouve en surpuissance il suffit de choquer quelques cm de chariot. A cette
allure pas d'autre difficulté que de prendre les vagues de travers, qui
provoque un assez fort roulis.
Au
grand Largue
Le grands
largue est une allure est très rapide et c'est un vrai un régale
de faire un bord sous spi a plus de 15 nuds... Mais elle n'est pas facile
pour autant d'autant qu'elle est très utilisé en régate.

Le
grand largue :Les
réglages sont un peu plus durs :
L'écoute
de GV est très légèrement bordée et le chariot est
complètement relâché. Par petit temps un équipier peu
prendre place sur la bôme pour la maintenir "ouverte".
L'écoute
de génois (si on n'est pas sous spi) est elle aussi très légèrement
bordée et la barre d'écoute avancé au maximum, l'idéal
est de tangonner le génois, par petit temps on peu même utilisé
un balais ou mieux une gaffe. Le
spi est réglé de façon a ce que le point d'écoute
et le point d'amure soit sur une même ligne horizontale, il faut que l'oreille
du spi soit a la limite du faseyement et que le bras soit dans l'axe de la bôme.
A cette allure
le cunningham et la bordure sont très lâche.
Si
on se trouve en surpuissance il suffit de reprendre quelques cm de chariot et
de reculer le chariot de génois. A cette allure la difficulté est
de garder le spi bien gonflé (ou le génois) tout en surfant les
vagues.
Au vent arrière
Le
vent arrière n'est pas une allure très marrante on ne s'en sert
généralement qu'au empannage sous spi, l'impression de ne pas avancer
vient du fait que le vent réel et le vent vitesse s'annule.

Le
vent arrière :Les
réglages sont très simple :
La
GV est entièrement relâchée (écoute et chariot), par
petit temps un équipier peu prendre place sur la bôme pour la maintenir
"ouverte" perpendiculairement. De
même le chariot et l'écoute de génois sont choqués
au maximum, l'idéal est de tangonner le génois, par petit temps
on peu même utilisé un balais ou mieux une gaffe.
Le
spi est réglé de façon a ce que le point d'écoute
et le point d'amure soit sur une même ligne horizontale, il faut que l'oreille
du spi soit a la limite du faseyement et que le bras soit dans l'axe de la bôme.
A cette allure
le cunningham et la bordure sont très lâche.
Si
on se trouve en surpuissance il suffit de reprendre quelques cm de chariot et
de reculer le chariot de génois. A cette allure la difficulté est
ne surtout pas empanner même pendant les surfs.
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